FROCAD - IDC EN IMAGES

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« Père, l’heure est venue, glorifie ton peuple afin que ton peuple te glorifie »

Nous voilà donc à la veille de l’élection présidentielle. Le Jour tant attendu est enfin arrivé et le peuple qui marchait dans la longue nuit, voit comment le jour va bientôt se lever. Trente-deux ans  d’un pouvoir clanique, tyrannique et dictatorial ont fini par révolter le peuple congolais. Un peuple uni désormais du nord au sud autour des candidats de Frocad-Idc.  Un peuple qui aspire à l’emploi, à la paix, à la liberté, à la justice, au développement et à l’égalité. Un peuple fatigué de la corruption, de la gabegie, de la démagogie et du populisme. Un peuple déterminé à tourner une page de son histoire et à regarder l’avenir avec espérance. C’est ce peuple-là qui, de tous les coins du Congo, est sorti pour crier à qui veut l’entendre : sassoufit ! sassoufin ! iwiri ! Essili !

Ces mots résument bien l’aspiration du peuple congolais et ce sont les mêmes mots que les différents leaders de l’opposition responsable, incarnée par la Coalition Frocad-Idc, ont clamé haut et fort partout où ils ont tenu  leurs meetings.

De Ponto la Belle, la mère du peuple congolais, Claudina Munari, a envoyé ce message fort au pouvoir sanguinaire de Sassou qui menace de mettre tous les opposants en prison : « L’Etat est la réalité en acte de la liberté concrète, Je n'abandonnerai jamais car mon combat est légitime ». La Liberté ! Le peuple congolais a soif de la liberté et il se battra pour la défendre jusqu’au versement de son sang.

C’est en ce sens qu’il faut comprendre les paroles du candidat Pascal Tsaty Mabiala lors de son dernier grand meeting quand il déclare sans ambages : « Il y a eu un Congo avec Mr Sassou et il y aura un Congo sans Mr Sassou ». Et ce Congo sans Sassou commence à partir de ce dimanche 20 Mars 2016, car un jour de plus avec Sassou, est un jour de trop. Le peuple est fatigué de Sassou. Il en a ras-le-bol.

C’est la quintessence même du Message que « Tout Bouge », André Okombi Salissa, a recueilli dans toutes les régions où il est passé. Comme il le déclare lui-même : « D’impfondo à Sibidi en passant par Owando, Lekoumou, Ouesso, le peuple m’a dit qu’il en a marre de Sassou. Il en a marre car c’est un menteur qui ne réalise pas ses promesses ».

Le peuple est déterminé à en découdre avec Sassou et comme on le chante ces derniers temps, « Bubu yayi beto ke zaba vérité » ! Oui, la vérité va resurgir au grand jour, car la réalité est l’unique vérité. Le constat fait par le candidat Brice Parfait Kolélas au long de son parcours dans les coins et recoins du pays est sans appel : « Ce qui m’inquiète  c’est le comportement des gens du pouvoir. Les gens du pouvoir ceux qui soutiennent le candidat-président sortant, procèdent aux intimidations aux électeurs. Ils profèrent les menaces de guerre : si vous ne votez pas le candidat du président sortant, il y a aura la guerre. Ce que nous constatons c’est que les populations apeurés sont en train de quitter leurs maisons, leur quartier pour se réfugier dans les villages. Mais c’est le même clan et le camps qui prône la paix et qui passe par les intimidations. Alors c’est de quelle paix il s’agit ? ».

Et c’est justement conscient de ces menaces que le général Jean Marie-Michel Mokoko a pris la décision de se porter candidat afin que le peuple puisse avoir à sa tête une figure capable de battre Sassou aussi bien par la force des arguments que par l’argument de la force. Et il n’est pas dupe. Le général sait que la candidature de Sassou à l’élection présidentielle est en soi un acte de guerre. Il est conscient que le peuple est menacé par un général prêt à tout pour se maintenir au pouvoir. Mais le général n’a pas peur et se dit prêt à défendre la démocratie. Et son adresse hier à Brazzaville, place la Basilique Sainte-Anne, est claire et sans ambiguïtés : « En ce jour de souvenir  de Marien Ngouabi et d’autres martyrs : je pense au cardinal Emile Biayenda, à un de nos grands présidents, Massamba Débat, qui avait choisi pour le départ de l’industrialisation de notre pays la vallée du Niari, toutes ces vies perdues inutilement auraient pu, à cause de leurs expériences guider des générations plus jeunes vers la voie de la prospérité et du respect de notre pays… Cessez d’avoir peur ! Enlevez la peur de vos cœurs ! »

Si donc Sassou compte sur ses chars et ses tanks, Frocad-Idc compte sur la puissance invincible du peuple congolais, debout pour le changement. Un peuple uni, jamais ne peut être vaincu ! C’est en peuple uni que les égyptiens ont chassé le dictateur Hosni Moubarack du pouvoir. C’est en peuple uni que les tunisiens ont chassé le dictateur Ben Ali du pouvoir. C’est en peuple uni que les Burkinabés ont chassé le dictateur  Blaise Compaoré du pouvoir. C’est en peuple uni, même au prix du sang, que les congolais nous allons expulser le dictateur Sassou Nguesso du pouvoir. Ce n’est plus qu’une question de temps ! Car le peuple qui marchait dans la longue nuit, a vu le jour se lever. C’est Dieu lui, à travers les opposants de Frocad-Idc, qui vient nous sauver. N’ayez-donc pas peur ! La place de Sassou n’est plus à Mpila, mais plutôt à la CPI.

Peuple congolais, comme nous le chantons ces derniers temps en unissant : « Tata pesa beto ngolo, ya ku niuna mvita yayi, tata Sassou  ke kuamisa beto ooo mu ke vutuka manima veeee », nous chasserons Sassou du pouvoir, car c’est une promesse de notre Seigneur et Maître qui a dit :

« Si la mer se déchaîne,

Si le vent souffle fort,

Si la barque t'entraîne,

N’aie pas peur de la mort. (bis)

 

Il n’a pas dit que tu coulerais,

Il n’a pas dit que tu sombrerais,

Il a dit : Allons de l'autre bord,

Allons de l'autre bord ».

 

 

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